Maison de Balzac

Maison de Balzac

L’Historien de son siècle

Mes Chers lecteurs,

Le temps vous semble long et vous ne savez plus comment vous occupez ? La Maison Balzac, nichée au cœur du 16ème arrondissement, sera vous surprendre et vous fera faire un bond dans le temps !

Passionné de littérature depuis toujours, il me tardait de me rendre à la Maison Balzac. J’ai découvert cet auteur dans ma jeunesse. La lecture de ses œuvres  me permet l’évasion et l’approfondissement constant de mes connaissances sur une époque qui m’était alors inconnue.

Balzac se voulait témoin de son siècle et dans ses romans j’ai appris à découvrir le 19ème siècle. Il s’attache à des réalités de la vie quotidienne et grâce à la richesse de ses observations la Comédie Humaine a aujourd’hui une valeur de témoignage historique qui permet de suivre la montée de la bourgeoisie française.

Les personnages de La Comédie Humaine qu’il met en scène sont captivants et sachez, mes chers lecteurs, que les fréquentations de ce célèbre écrivain lui servaient de modèles pour ces personnages. Victor Hugo, George Sand, Franz Liszt avec qui il échangeait abondamment ont stimulé la création de ses œuvres.  

L’écrivain Français a laissé l’une des plus imposantes œuvres romanesques de la littérature française avec 93 romans et nouvelles parus de 1829 à 1855. Travailleur forcené, Honoré de Balzac obtiendra la Légion d’honneur en avril 1845.

Un musée littéraire

La Maison Balzac, situé au cœur du quartier de Passy, est la seule demeure parisienne de l’écrivain qui subsiste aujourd’hui. Honoré de Balzac a vécu dans cette maison durant quelques années et a profité du calme de l’ancien village de Passy pour écrire bon nombre de ses ouvrages.

C’est aujourd’hui un musée dédié au romancier et à son œuvre. J’ai eu la chance d’y admirer une partie de son mobilier et de ses objets personnels tels que sa petite table d’écriture. La pièce qui m’a réellement impressionné est, sans conteste, la salle dédiée à la généalogie des personnages de la « Comédie  Humaine ». En découvrant les dessins, les silhouettes de plus de 1000 personnages, j’ai pris conscience de l’ampleur de son œuvre.

Durant la visite, une anecdote m’a été racontée et je souhaite aujourd’hui la partager avec vous. En octobre 1840, Balzac qui était criblé de dettes, tente de se faire discret et afin d’échapper à ses créanciers, il utilisait une porte dérobée donnant sur la rue en contre-bas.

Je vous invite, mes chers lecteurs, à vous rendre dans cette jolie demeure accrochée aux coteaux de Passy, donnant sur la rue Breton dont les réverbères et les sinuosités de sentier champêtre semblent conter l’histoire de l’ancien village.  Ce musée pittoresque au charme indéniable ne manque pas d’un certain piquant rocambolesque !

A très vite !