Les cafés littéraires

Les cafés littéraires

La littérature

Bonjour à vous, Chers lecteurs,

Tous, nous avons parfois besoin de nous vider l’esprit. Trouver notre havre de paix. C’est ainsi que la littérature est devenu, pour moi, une sorte de boudoir, un moyen de m’échapper. Lorsque ma mère me disputait, lorsque j’avais une peine de cœur, lorsque j’avais, tout simplement, besoin de m’isoler. M’aérer l’esprit, pour y voir plus clair dans certaines situations, et ainsi, repartir de plus belle. J’imaginais les histoires mises en scène, des acteurs prenaient place dans mon esprit, et l’œuvre prenait vie. Au moment de refermer le livre, je me sentais apaisé, prêt à affronter ce que je devais affronter.

Les cafés littéraires

Paris, berceau de la littérature française. Paris, qui a accueilli nombre d’écrivains. Enfin, Paris, scène de nombreuses œuvres littéraires. C’est ainsi que la ville lumière connait beaucoup de cafés littéraires. Mon préféré est d’ailleurs « La Belle Hortense », dans le 4ème arrondissement, rue Vieille du Temple.  Dans ce lieu calme et serein, je retrouve des œuvres littéraires, des ouvrages sur l’histoire ou encore sur la psychologie. Régulièrement, j’arrive devant cette devanture bleue, discrète, j’ouvre doucement la porte, et déjà, je me sens rasséréné. Alors, je me dirige, doucement, au rythme de la musique, toujours agréable, vers la bibliothèque, et avec soin, je choisis un livre. Je m’installe alors à une table, commande un verre, parfois à manger, puis j’observe. J’observe, autour de moi, ces amoureux de la littérature qui débattent entre eux d’une œuvre, ou alors qui, plongés dans leur lecture, froncent les sourcils, prennent l’air étonné. Je vois beaucoup d’émotions différentes passer sur leurs visages. Enfin, lorsque ma commande arrive, je commence à me plonger dans l’œuvre. Une heure, deux heures, trois heures… Je ne regarde jamais ma montre quand je suis dans ce lieu. Et quand je ressors, c’est toujours très calme, étonné du bruit qui agite la ville, comme si, l’espace d’un instant, je n’étais plus là, mais spectateur de ce que j’ai pu lire.

Etonné, perdu dans mes pensées, c’est à l’hôtel Le Tourville que je me retrouve souvent, car c’est dans ce lieu, que je retrouve la même sensation. Calme et sérénité sont de rigueur, et charmé par l’odeur du lobby, je me plonge alors dans mes lectures, car, comme l’a énoncé Rivarol « La lecture, un charmant oubli de vous-même et de la vie ».

A très vite !

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