La papeterie Delfonics

La papeterie Delfonics

La papeterie de toutes les envies

Bonjour à tous, cher lecteurs,

Il y a encore quelques années, avant de commencer à écrire sur un blog, je retranscrivais mes histoires sur le papier. Un carnet, ma plume et le stylo glissait sur la feuille. J’aime encore à l’heure actuelle, compléter quelques pages avec une anecdote quelconque. Je savoure ces moments, où, je reprends mes vieux carnets pour y relire des passages de mes différents voyages. Il y a quelque temps, par une soirée d’automne, un peu fraîche, je sortais un carton dans lequel j’avais consigné plusieurs de ces fameux carnets de voyage que j’affectionne tant. Je prenais un carnet au hasard, et je tombais sur celui qui racontait mon voyage au Japon. L’ouvrant au hasard, je commençais à lire un passage sur une papeterie que j’avais découvert dans le pays du Soleil-Levant : Delfonics.

Les souvenirs ravivés au fil des pages…

Je passais une partie de ma soirée à relire ce carnet, notamment la partie où je narrais mes après-midi chez Delfonics, accompagné de mes parents. J’étais ému de m’imaginer si jeune et plein d’émerveillement dans cette papeterie qui me rappelait de si bons souvenirs, un lieu où je parcourais les rayons en trouvant à chaque fois un objet encore plus étonnant que le précédent ! Je décidais donc d’effectuer quelques recherches sur internet, afin de voir des images de cet endroit. Quelle ne fut pas ma surprise quand je m’apercevais que la ville de Paris hébergeait depuis peu le lieu de toutes mes émotions !

Dès le lendemain, je poussais la porte du magasin. J’avais l’impression d’être au Japon, des années en arrière, et que si je me retournais, j’apercevrais mes parents, à la recherche d’un stylo ou d’un carnet. Je parcourais les rayons, touchant et observant les produits. Une heure plus tard, je sortais du magasin après m’être offert plusieurs carnets de voyage, pour me rappeler cette période où je n’écrivais pas encore mes récits sur internet.

Je marchais jusqu’à l’hôtel Le Tourville, mes carnets sous le bras. Je repensais à cette période où mes parents m’avaient offert la possibilité de visiter le pays du Soleil-Levant. L’automne arrivait dans la ville lumière, je sentais le vent se lever et je réfléchissais à mes voyages, à mes souvenirs. Pour achever cet article mes chers lecteurs, je vous offre ces quelques mots qui me viennent à l’esprit : Se souvenir, c’est exister.

A très vite !

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