Emile Zola

Emile Zola

Un grand écrivain

Mes chers lecteurs,

Il est de ces noms qui marquèrent l’histoire bien plus que d’autres.

Après vous avoir dernièrement parlé de Paul Cézanne, je voulais vous partager ma passion pour l’un de ses grands amis : Emile Zola, tant son œuvre fut complète et son travail inspira les générations qui suivirent, moi y compris…

Considéré comme le chef de file du naturalisme –premier courant à introduire les sciences sociales dans la littérature- il fit de sa vie une dévotion à cet art, un sacerdoce de l’écriture qui laissa une empreinte immuable dans tous ses domaines.

Cet homme pouvait tout écrire : romans, critiques littéraires et artistiques, poèmes, pièces de théâtre, nouvelles… L’étendue de son œuvre reflète parfaitement l’immensité de son talent.

Il sut, grâce au travail, faire évoluer une société toute entière, ayant eu une influence impressionnante sur certaines affaires politiques et sociales du pays.

Le travail avant tout

Si l’idée m’est venue de vous parler avec autant de ferveur d’Emile Zola, c’est qu’il y a quelques jours de cela, une anecdote avec Elena m’a fait repenser à ce grand écrivain.

Alors que je rédigeais un de mes articles, elle m’interpela –avec toute sa grâce et sa tendresse naturelle- pendant mon travail : « Comment fais-tu pour rester assis sur ta chaise à écrire pendant toute une journée, au point d’oublier de boire et de manger ? » me demanda-t-elle.

Il est vrai que je n’avais pas vu le temps passer… Sur le moment, je n’ai pas su quoi lui répondre, je pense même qu’elle n’attendait pas forcément un retour de ma part…

Puis, en y repensant, j’ai compris que cette habitude venait de la ressemblance entre mes méthodes de travail et celles d’Emile Zola : avant l’écriture, vient une réflexion personnelle logique et raisonnée, puis, sentimentale, par la suite, nous faisons de nombreuses recherches documentaires sur l’ensemble des sujets que nous traitons et enfin, tout faire pour vivre ce que l’on veut raconter et écrire. On plonge ainsi dans un univers qui nous fait oublier toute notion héréditaire ou temporelle.

Mes chers lecteurs, Emile disait que « le romancier est fait d’un observateur et d’un expérimentateur » Est-ce possible de le contredire ?

A très vite !

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